Si la marque employeur est volontiers présentée par les DRH comme un outil efficace dans la guerre des talents, le candidat ne choisit pas son employeur comme sa lessive ou ses yaourts alerte une étude menée par Neoma Business School.

A entendre les DRH, ce sont les candidats eux-mêmes qui mettent les employeurs en concurrence. Certains n’hésitent pas à décrire un candidat « shoppeur » guidé par son seul intérêt personnel ; vigilant à n’investir qu’avec la plus grande parcimonie les collectifs, les équipes ou les projets d’entreprise.

Dans un ouvrage paru fin 2015, des employeurs et des DRH avancent des propositions pour rapprocher les salariés de leur entreprise et favoriser leur engagement. Tour d’horizon de quelques solutions proposées.  

Le constat a été fait à de multiples occasions : les salariés ont tendance à se désengager au travail. Certains parlent même de « fracture sociale » au sein même de l’entreprise, comme le rappelle dans la préface du livre #RHreconnect, Maurice Thévenet, professeur au Cnam et à l'Essec Business School. Cette fracture éloigne les salariés et leur direction, mais également ceux qui gèrent leur rapport à l’entreprise, les gestionnaires de ressources humaines.

 La diversité est un sujet consensuel dans les entreprises, mais l’impulsion légale reste essentielle.

C’est ce que met en évidence un sondage réalisé par les alternants du master responsable en management et développement des RH du CFA IGS, rendu public le 13 janvier.

Les 224 responsables RH ayant répondu estiment en effet à plus de 90 % que la diversité est un sujet important.

Mise en place complète à partir du 1er juillet 2016

La mise en place complète du compte pénibilité dans le secteur privé est prévue à partir du 1er juillet 2016. C'est ce que précise un décret publié au Journal officiel du 31 décembre 2015.

Certains facteurs de pénibilité qui devaient entrer en vigueur à partir du 1er janvier 2016 vont n'être pris en compte qu'à partir du 1er juillet 2016. Il s'agit des facteurs de risque suivants :

L’entretien professionnel doit avoir lieu au minimum tous les 2 ans à compter de la date d’embauche du salarié. Pour les salariés présents dans l’entreprise au moment de l’entrée en vigueur de la loi, l’entretien professionnel doit avoir lieu au plus tard le 7 mars 2016.

Cet entretien doit également être systématiquement proposé au salarié qui reprend son activité à l'issue d'un :