La Direction de l’animation de la recherche, des études et des statistiques (Dares) a testé les recrutements d'une quarantaine d'entreprises de plus de 1000 salariés. Si la majorité a respecté l'égalité de traitement. Douze ont été épinglées par le "testing". Preuve qu'il reste encore beaucoup de chemin à parcourir en matière d'égalité à l'embauche.

Les recruteurs ont été plus sensibles aux CV et lettres de motivation portant des noms « hexagonaux » plûtôt qu’à ceux disposant de patronymes « maghrébins ». Le taux de réponse positive est respectivement de 47 % et 36 % des candidatures envoyées à compétences égales. Par ailleurs,

Le marché de l’emploi dans le secteur des activités informatiques reste bien orienté. Dans ce contexte, les entreprises déclarent plus de difficultés à trouver des candidatures adéquates.

Début 2016, les entreprises des activités prévoyaient environ 40 000 recrutements de cadres, un volume en hausse

Un sondage* de JuriTravail montre que la rupture conventionnelle est perçue, par les salariés comme par les employeurs, comme plus rapide et plus facile à mettre en place qu'une procédure de licenciement.

Une donnée confirmée par les statistiques de la DARES, qui font état d’environ 30 000 ruptures conventionnelles signées chaque mois.

Malgré cela, plusieurs règles importantes de la procédure de rupture conventionnelle restent

Une enquête publiée par l’Institut Great Place to Work® révèle les aspirations des salariés de moins de 30 ans.

 Ils ne feront sans doute pas toute leur carrière dans la même entreprise, alors ils ont décidé de miser sur eux-mêmes. Ils sont optimistes, et même davantage que leurs aînés, malgré la conjoncture morose...

Les salariés de moins de 30 ans sont 73% à être optimistes quant à l’évolution de leur propre situation professionnelle (contre 54% sur l’ensemble des salariés) et plus d’1 sur 2 à croire en l’évolution de leur niveau de rémunération. Par ailleurs, les jeunes salariés

Les Y constituent aujourd'hui la part la plus irrésistiblement croissante de la main-d'œuvre, et un nombre important d'entre eux occupe des postes de direction dans tous les secteurs. Aux USA, où l’entrée dans l’emploi est plus fluide, ils représentent largement la majorité de la main d’œuvre, essentiellement dans les secteurs innovants.

Les Y ne sont plus les dirigeants de demain, mais bien les dirigeants d'aujourd'hui. En tant que tels,